Animation. L’association Trophées des cinq coqs à Yssingeaux, s’est retrouvée pour faire le bilan de la Journée de la pâtisserie, édition 2014 et 2015. Il a été décidé à l’unanimité de reconduire l’événement. Mais tout en innovant.

Photo d’archives Karine Wierzba

L’association Trophées des cinq coqs, présidée par Jean Fanget, a réussi à prendre un nouveau départ il y a deux ans avec l’organisation de la Journée de la pâtisserie.

Certainement un changement de date

« Cette association avait été mise en stand-by en 2006. Au départ, elle organisait des trophées pour mettre en avant des industriels, artisans, associations, agriculteurs… Il n’y a rien eu pendant quelques années, puis en 2014, il a surgi l’idée de mettre en avant le savoir-faire yssingelais : celui de la pâtisserie », souligne Évelyne Bayet, vice-présidente. Fin juin 2014, la première Journée de la pâtisserie est organisée place de la Victoire, en partenariat avec le fleuron de la pâtisserie mondial : l’École nationale de la pâtisserie. Pari gagnant. Le public afflue et les comptes sont positifs. La volonté des bénévoles – même s’ils sont peu nombreux – de l’association est de pérenniser l’événement. Fin juin 2015, on reprend la même recette. Sous un soleil caniculaire, le public est un peu moins nombreux. Lors de l’assemblée générale mardi soir, la question a été posée sans détour. Faut-il continuer de proposer une Journée de la pâtisserie dans son fief ? Sans aucune ambiguïté, la réponse est unanime : c’est oui. André Perrier, qui s’est investi dans l’organisation de cette manifestation, peut souffler. « J’avais peur qu’on ne continue pas. » Avant de dégainer ses idées pour l’édition 2016.

Non seulement la Journée de la pâtisserie aura lieu, mais lui et d’autres sont même convaincus qu’il faut lui dédier un week-end. « De toute façon les chapiteaux sont loués pour le week-end, on ne paiera pas plus cher », argumente Jean Fanget. Pendant plus d’une heure, les membres de l’association vont lancer des idées. Ils sont conscients qu’il faut faire évoluer la manifestation et innover. « C’est ce que les visiteurs recherchent », confie Pascal Liotier, pâtissier et l’un des piliers de l’événement.

Il est même question de parler pâtisserie au sens large du terme en 2016. « On peut intégrer le chocolat par exemple », demande André Perrier. Mais à ce compte-là, « il faudra certainement trouver une autre date », poursuit Pascal Liotier. Là non plus, aucune objection n’a été avancée. Par contre, le lieu, le centre-ville, lui, ne changera pas.

La volonté est là, il ne reste plus qu’à travailler. « Cette année, on a du temps pour le faire. »

Source : Le Progrès – Karine Wierzba, 19/11/2015

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